Confessions Intimes

Histoires Érotiques

7
fév 2010
 La fécondation du désir
Posté dans Histoires Famille par Swann à 1:21 | Pas de réponses »

 Mon fils était là devant la porte d’entrée, prêt à partir pour ses cours.
- J’y vais maman !
- Tu n’oublies pas quelque chose ? Lui dis-je avec insistance.
- Ah si !
Il s’approcha de moi, dégagea la mèche de cheveux qui gênait d’une main et posa l’autre sur ma nuque, puis m’embrassa sur mes lèvres. C’était un baiser passionné mais doux, puis peu à peu le désir nous submergea tous les deux. Laissant place à un baiser plus fougueux. Nos langues s‘entremêlèrent. La main de mon fils glissa le long de mon dos pour finir sur mes fesses. Il l’empoigna légèrement, et dit :
- La suite quand je rentre !
- Ne me fais pas languir…
Il me fit un sourire coquin. Il savait probablement que j’allais me masturber en attendant son retour. Il partit et je fermai la porte derrière lui. J’étais seule chez moi. Tout en le regardant s’en aller, je repensais à notre histoire, ce qui nous était arrivé pour que cela devienne ainsi.

 Il y a 15 ans, j’ai perdu mon mari dans un accident de voiture. Ma famille étant contre ce mariage j’avais coupé les ponts avec eux depuis longtemps, et à la mort de mon mari je n’avais donc personne vers qui me tourner. Chaque jour, je pleurais dans mon lit, ne voyant pas la fin de cette tragique période.
Un jour, mon fils, Quentin, vint me consoler. Il avait 5 ans à l’époque. C’est à partir de ce moment là que j’ai décidé de ne plus pleurer et de consacrer le reste de mon existence à mon enfant, la chair de ma chair. Je ferais tout pour lui.

 Les années passèrent et Quentin grandit. Le temps passait si vite que je ne le voyais pas devenir un homme. Il eut un âge où il commença à s’intéresser aux femmes et à tout ce qui s’y rapporte. C’est moi qui lui ai tout appris. Il connu sa première éjaculation avec moi :
- Alors c’est comment, mon chéri ?
- C’est bon, mais… J’ai l’impression que mon pipi va sortir…
- Ce n’est pas de l’urine, donc laisse toi aller et lâche tout quand tu veux…
Sachant qu’il était sur le point de jouir, j’accélérais le mouvement de ma main sur son sexe. Ca y est, il avait un orgasme, je le voyais à la contraction de son ventre et de son muscle pubo-coccygien. Il bascula sa tête en arrière, submergé par le plaisir. Pour la première fois de sa vie, mon enfant éjaculait. Quatre longs jets de sperme blanc et épais jaillirent de son urètre avec force, sur le drap du lit et dans ma main. Je m’approchai de mon bébé :
- Wow, c’est beaucoup pour une première fois ! Ca t’a plu ?
- Oh oui, maman !
En voyant cette semence dans ma main, je ne pu m’empêcher d’y goûter.
- Hmmm ! Ton sperme est délicieux !
J’en voyais encore quelques traces sur son pénis, et là encore, une pulsion me dicta de le lécher. Je lui suçai la bite donc, afin de le nettoyer de toute trace de sperme. Quentin a toujours eu un visage d’ange quand le plaisir lui parcourait tout le corps, et c’était le cas quand ma langue caressait son sexe.
L’inceste… Je savais que c’était mal. Mais ce désir au fond de moi brûlait  dans toute sa splendeur.
- Hmmm, ta queue a si bon goût…
Il se releva d’un coup, mais je le tenais par les testicules et continuai à le sucer.
- Ca revient !
A l’entente de ces mots, j’enfonçai un peu plus sa bite au fond de ma gorge. Je pouvais sentir cette deuxième vague de sperme couler directement dans mon œsophage. Cette fois, il était moins épais, plus liquide. Mais je m’en délectais toujours autant.
Il s’est approché de moi, m’a serré contre lui puis m’a dit :
- Maman, on peut le faire ? On peut faire l’amour comme dans les films ?
- Tu es sûr de ça, Quentin ? Si ton sexe va dans mon vagin, je peux être enceinte et avoir un bébé.
- Oui ! Faisons un bébé ensemble, maman !
- Tu aimes vraiment ta maman ?
- Oui ! Pour toujours.
Ce sentiment d’amour dont j’avais tant besoin me fit monter les larmes aux yeux. Je le pris dans mes bras et je me couchai dans le lit :
- Oh, Quentin, ça me fait tellement plaisir !
- Maman…
Sa voix fut fragile tellement il prenait du plaisir à me pénétrer. Cela faisait des années que je n’avais pas eu de rapport. Sentir son pénis pousser les parois de mon sexe me rendait folle. Je n’avais jamais senti aussi bien une bite en moi. Sa poitrine pressait contre mes seins, j’étais allongée sur le dos, il était sur moi et me donnait de frénétiques coups de bassin. Il n’avait pas la puissance d’un homme d’âge mûr, mais avec la vigueur d’un jeune homme. Je mouillais tellement qu’à chaque fois qu’il ressortait de mon antre, on pouvait voir sa bite reluisante de cyprine. C’était sa première relation sexuelle, il fut normal donc qu’il ne tint pas longtemps. Il me donna les derniers coups de boutoir avant de se décharger en moi.
- Maman, je jouis…
- Oui, vas-y mon chéri. Donne tout à ta maman adorée. 
Je n’avais pas prévu que son apprentissage des relations entre les hommes et les femmes durerait longtemps, mais je commençais à avoir un besoin, une soif, une addiction à cette semence qui coulait en moi. Cette semence que le pénis de mon fils était en train de déverser à l’entrée de mon utérus. Mon vagin était même en train de se contracter afin de stimuler son pénis à éjaculer encore plus. Quand il se retira de moi, tout le surplus de sperme que mon utérus n’avait pas laissé entrer ressortit en coulant le long de mes lèvres vaginales. Je me rappelle que nous nous sommes regardé dans les yeux, puis nous nous sommes souris… 

Mon fils me veut tous les jours désormais, et c’est avec grand plaisir que je le reçois. A chaque fois que nous baisons, il éjacule au moins 3 ou 4 fois dans mon ventre.
- Quentin… Je t’ai attendu toute la journée…
- Je t’aime, maman.
- Je t’aime aussi mon chéri.
Nous étions là, nus comme des vers, ma main sur son sexe, la sienne sur mon sein. Nous nous sommes embrassés comme lorsqu’on s’est quitté. Puis il souleva mon t-shirt laissant apparaitre mes deux gros seins.
- On dirait que tes seins ont encore grossis ces derniers mois.
- C’est parce que tu les caresses chaque jour. Lui dis-je en lui faisant un bisous dans le cou.
Il me coucha sur le dos, et se mit au dessus de moi :
- Me voilà…
- Vite ! J’ai envie de toi !
Ca y est, il entrait. Une chaleur parcourait mon corps à chaque fois que son pénis était en moi. Son sexe était devenu ma drogue. Si je n’avais pas ma dose de sperme en moi chaque jour, je n’allais pas bien.
- Ton minou est toujours aussi bon, maman ! Cria-t-il de plaisir.
- J’adore la sensation que me donne ta bite aussi. Dis-je haletante. Oh oui, vas-y ! Encore plus profond ! Ooooh !
Je me mis au dessus de lui, la sensation d’être pénétrée, d’être embrochée était encore plus forte dans cette position.
- Oh mon dieu, c’est si bon ! J’adore ta bite, Quentin ! Elle est tout simplement fantastique.
Je me léchai le mamelon en soulevant mon sein. Le plaisir était si intense que j’étais comme en transe. Dans un dernier élan avant de jouir, Quentin leva son bassin le plus haut qu’il put, laissant entrer son sexe au plus profond de moi. Il n’avait jamais été aussi loin.
- Oh mon dieu, ton sexe est carrément dans mon utérus !
- Je peux venir ?
- OUI ! Vas-y donne tout ce que t’as à maman. Déverse toi, mets moi en cloque !!!
- Oh ! Cria-t-il tellement son orgasme était puissant.
Je pouvais sentir son sperme tapisser tout mon vagin, mon cœur battait très vite, sûrement trop. Mais c’était si bon que je ne voulais pas que ce moment s’arrête.
Comme les chiens lorsqu’ils ont chaud, je laissais ma langue dépasser de ma bouche et mes yeux roulèrent en arrière. Je m’écroulai sur lui, exténuée, mais heureuse comme jamais je ne l’avais été.  Mon cerveau ayant probablement produit une énorme dose d’opioïde et d’ocytocine.

 Plusieurs mois passèrent, j’étais enceinte de mon propre fils. Cela n’empêcha rien à nos ébats.
- Maman, ce que tu es grosse !
- Oh c’est méchant ça, dis-je en souriant. C’est de ta faute en plus, surenchéris-je.
- Je plaisante, bien entendu ! Je t’aime maman, tu es sublime comme ça.
Dit-il en me pénétrant d’une part et d’une autre en me caressant le ventre contenant son frère et à la fois son fils.


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