Confessions Intimes

Histoires Érotiques

7
fév 2010
Une vocation détournée
Posté dans Histoires Famille par Swann à 1:22 | Pas de réponses »


Laure, ce matin là, n’en peut plus ; il faut qu’elle se confie à quelqu’un ! La veille, elle a eu une conversation très sérieuse avec Yannick, son fils. Il lui a appris qu’il voulait devenir prêtre ! Elle reçu cette nouvelle comme une douche froide ! Bien sûr, comme de très nombreuses mamans elle a fait baptiser son petit, à sa naissance, mais, elle et Jérôme, son mari ne sont pas particulièrement pratiquants ! De plus, la religion n’est pas, à la maison, une préoccupation majeure ! Ils vont à l’église quand il le faut ; mariage décès… Elle n’a même pas osé en parler à son mari de peur de sa réaction ! Il est vrai qu’elle entretient peu de relation avec lui. Directeur dans une grande

entreprise, il est très souvent absent ! De cette situation, elle est très souvent seule avec Yannick.

Elle a rendez vous chez Anne, sa meilleure amie.
- Bonjour Anne, comment vas-tu ? demande Laure devant la tasse de café que son hôtesse lui a servi.
- Moi ça va, par contre je viens te demander conseil au sujet de Yannick.
- Qu’est ce qui lui arrive ? C’est pourtant un garçon charmant, ton fils !
- Eh bien, figures toi qu’il veut devenir prêtre !
- C’est pas vrai !
- Hier soir, au cours du dîner, nous bavardions sur son avenir, notamment en raison des bonnes notes qu’il vient d’avoir au lycée, et là, voilà qu’il m’annonce avoir la « vocation » ! Je te demande un peu ! De plus, comme toujours, je suis seule avec lui, Jérôme est en déplacement pour plusieurs semaines à l’étranger !
- Et toi, que lui as-tu dit, interroge Anne ?
- J’ai tenté de l’en dissuader, il n’a rien voulu savoir !
- Tu lui as dit que jamais il ne pourra fonder une famille ! C’est pas toi qui m’as dit avoir un jour trouvé une revue porno dans sa chambre ?
- Ben si, justement, et un temps je l’ai même soupçonné de m’épier ; chaque fois que j’allais dans la salle de bain, je retrouvais la porte entr’ouverte alors que j’étais sûre de l’avoir fermée !
- Eh bien, ma chérie, je pense que la meilleure solution pour vérifier si sa « vocation » est vraie, c’est de le mettre à l’épreuve !
- Comment ça ?
- Laisse traîner des revues un peu chaudes par exemple, quand tu vas dans la salle de bain, ne ferme pas complètement la porte, montre lui, un peu plus qu’une mère ordinaire, montre à son fils…
- C’est-à-dire ?
- Le soir tu continues à regarder la télé au salon, avec lui ?
- Oui, bien sûr !
- Essaye d’y aller en tenue de nuit, un peignoir léger, pas grand-chose en dessous, ainsi tu verras bien son attitude !
- En un mot, tu me proposes d’allumer mon propre fils ?
- Au tout de suite les grands mots ! Valide simplement qu’il ne s’intéresse pas aux femmes, voilà tout !
- Et, si jamais il se prend au jeu, tu vois la situation dans laquelle je me trouverai ?
- Il est mignon ton grand bonhomme, ça ne me déplairait pas, moi, qu’un jeune me drague !
- Mais dit donc, c’est mon fils tout de même !
- A toi de savoir si tu veux ou pas lui éviter de faire une erreur qui le suivra toute sa vie ! Oh puis tu m’agaces avec cette fausse pudeur, je t’ai pas dit de coucher avec lui, simplement éveiller, chez lui, un éventuel désir charnel ! Combien de garçons ont fantasmé sur leur mère, il ne serait pas le premier !
- Tu as peut être raison, mais pas un mot à quiconque, et encore moins à Jérôme, bisous, je me sauve !

Toute la journée, Laure a réfléchi à la stratégie proposée par son amie. Bien sûr, elle adore Yannick et serait tellement peinée de le voir rentrer dans les ordres ! Il est tellement mignon que plus d’une fille serait heureuse avec lui, c’est un beau jeune homme ! Et d’abord, si ça se trouve, il n’est plus puceau ! Il a peut être déjà connu « l’amour » ? Non, non se dit elle, si il avait connu une femme ou une fille, le plaisir charnel l’empêcherait de prononcer ses vœux de chasteté ! Non il doit être vierge !
Tout ça se bouscule dans sa tête et ne voilà-t-il pas qu’elle se met à s’imaginer en train « d’allumer » son grand gars ! Il est tellement doux et gentil, qu’il doit forcément l’être, aussi, avec une femme ! Il doit mettre son honneur, sa patience, sa prévenance pour donner beaucoup de plaisir à la femme qui s’offrirait à lui ! Il a des mains tellement fines et douces que ses caresses devraient enflammer la plus frigide des femmes. A cette évocation, Laure eut la chair de poule, il lui semblait sentir les doigts de Yan l’effleurant ! Elle a sans doute raison, Anne, et puis, qu’est ce que je risque ?

Le soir venu, comme tous les jours, Laure attend Yan, dans sa voiture, face au lycée.
- Bonsoir, M’man, comment t’as passé ta journée ?
- Bien mon chéri, j’ai bu le thé chez Anne, quelques courses pour le dîner et toi ?
- Moi, super, j’ai encore eut une bonne note, pour mon bac blanc !
- Parfait mon garçon, on fêtera l’évènement ce soir, tous les deux puisque ton père n’est pas là !
- Ok M’man Et Laure prend le chemin de chez eux.
Elle a décidé de mettre à exécution le plan d’Anne et, sa jupe est largement remontée découvrant ses cuisses. Du coin de l’œil, elle observe Yan et se rend compte que, celui-ci a le regard qui se pose fréquemment sur celles-ci et ça la rend, déjà, toute guillerette ! Au moins, se dit-elle, il est normal et les filles continuent à l’intéresser ! Curieusement, cette situation l’excite, elle aussi ! Elle s’arrange même, en écartant les jambes plus que nécessaires pour une conduite normale d’automobile, pour que sa jupe remonte encore et, elle était sûre, qu’on pouvait voir un tout petit bout de sa culotte.
- Dis chéri, pour fêter la réussite de ton examen blanc, tu n’aimerais pas qu’on sorte une bonne bouteille ? Je te permets de boire ce soir !
- Si tu veux, M’man, avec plaisir !
- Bien sûr, c’est entre nous, pas un mot à ton père !
- T’inquiète pas M’man, pour ce que je le vois !
La soirée fût réservée, pour l’un aux devoirs, pour l’autre à la préparation du dîner. Sous prétexte de ne pas se tâcher en cuisine, Laure s’était changée. Conformément aux conseils de Anne, elle a enfilé une nuisette très courte sous un peignoir de satin et, bien sûr, aucun sous vêtement ce qui fait, qu’à chacun de ses mouvements, on peut distinctement voir ses gros seins se mouvoir librement !
- Le dîner est prêt, mon chéri, tu peux venir si tu veux !
Yannick arrive dans le salon où Laure a dressé la table ; voyant la tenue de sa mère, ses joues s’empourprent légèrement et ça ne passe pas inaperçu aux yeux maternels et elle se sent à la fois flattée et embarrassée ! Au début Yan garde les yeux baissés, évitant de voir la tenue de Laure. Celle-ci est obligée d’en faire plus pour Yan la regarde non comme une mère, mais comme la femme qu’elle a décidé d’être ce soir.
Assis l’un en face l’autre, Laure a écarté légèrement son peignoir comme pour être un peu plus a l’aise. Elle sait que le bustier en dentelle de sa nuisette est quasi transparent et elle se doute que ses seins sont presque aussi visibles que si elle était le buste dénudé. Ses aréoles très brunes doivent, forcément, se voir et, sans le laisser paraître, elle épie le regard de son fils qui, timidement, lorsqu’il croit qu’elle ne le voit pas, a les yeux brillants d’excitation !
- Tiens, donne moi ton assiette chéri, que je te serve !
Ce faisant, elle se lève et se penche généreusement au devant de Yannick qui, obligé de regarder pour ne pas renverser son assiette, a devant les yeux, les seins presque entièrement visibles, pendant sous le large décolleté. Il est comme fasciné et ne parait pas pouvoir détacher son regard de ces merveilles !
- Tu es servi mon poulet, est obligée de dire Laure, pour le sortir de cet état.
- Euh…oui, oui, ça suffit, merci M’man.
Laure est, à la fois émue mais, aussi, toute émoustillée de voir que son garçon reste sensible à ses charmes. Doit elle aller plus loin, se demande t elle ? Par ailleurs, cette situation est loin de lui déplaire ! Son mari s’intéresse si peu à elle ! Pour une fois qu’elle se sent désirer… Le repas se poursuit par des banalités échangées mais, Laure se rend bien compte que Yannick ne cesse de loucher sur sa poitrine et, elle s’arrange, pour que celle-ci soit toujours visible. Pour le dessert, Laure se lève de table et, son déshabillé étant largement ouvert, on voit ses cuisses nues jusqu’à la limite de la bien courte nuisette. Bien sûr, même sans le regarder, elle sent les yeux brulants de son fils la suivre, partout où elle se dirige.
A la fin du dîner, Yan propose à sa mère de l’aider à débarrasser la table. Bien évidemment, là est le prétexte pour rester auprès d’elle le plus longtemps possible. Elle va même pousser le jeu encore plus loin ; au moment de vider les assiettes des reliquats du repas dans la poubelle, elle attend que son fils soit bien en face d’elle pour se pencher très bas de façon à faire découvrir la totalité de ses mamelles pendantes mais orgueilleusement gonflées. Elle est sûre qu’il peut même voir les mamelons qu’elle sent érigés d’excitation ! Elle reste, plus de temps qu’il n’en faut, dans cette position de façon qu’il en prenne plein les yeux ! De fait, bien qu’elle ne le regarde pas, faisant mine de bien récurer les assiettes, elle ressent son regard alors qu’il reste figé à deux mètres d’elle.
- Veux-tu regarder la télé avec moi, ce soir, demande Laure ?
- Euh…oui, bien sûr, répond Yan, sortant de sa léthargie.
- Très bien, alors tu vas prendre, dans le réfrigérateur, la bouteille de champagne que j’ai placé tout à l’heure pour arroser ta réussite au bac blanc. J’ai pensé que c’était plus festif qu’une bonne bouteille, comme je te l’avais promis !
Un peu plus tard, on retrouve Laure et son fils, dans le petit salon où se trouve la télé, la mère, comme à son habitude à moitié allongée sur le canapé face à son fils, lui-même confortablement installé dans le fauteuil paternel.
- Puisque c’est toi, l’homme aujourd’hui, débouche la bouteille et sert nous s’il te plait.
- Bien M’man, on regarde quoi ?
- Ce que tu veux, mon grand, aujourd’hui, tu as tous les droits !!!
Phrase a double sens que tout de suite Laure, craignant d’être allé trop loin et surtout, trop vite, complète :
- Si tu veux regarder cette émission de télé réalité dont vous parlez tous, les jeunes, pour une fois je veux l’accepte, bien qu’à mon goût, on y voit des choses qui n’ont rien à voir avec la vraie vie !
- Oh, tu sais M’man, on en parle souvent au lycée, on n’est pas dupe.
Laure, tout en dégustant sa coupe de champagne, prend une position qui se veut « relaxante » mais, de fait dévoile largement ses cuisses. Yan, en face d’elle, fait naviguer son regard des images de la télé à sa mère. Petit à petit, l’émission devient plus « chaude ». Les couples s’enlacent, les corps sont de moins en moins vêtus, la musique plus lascive…
- Je ne sais pas si c’est vraiment pour toi ces images !
- Maman (il l’appelle rarement comme ça, préférant habituellement la formule plus familière de M’man) je t’ai dit mon souhait de devenir prêtre, il est bon pour moi de savoir l’état de dévoiement des jeunes aujourd’hui !
- Ah, bien mon fils, répond Laure, se disant en son for intérieur, que la partie n’était pas gagnée !
Elle décide alors d’accentuer, encore, sa démarche envers son fils. Faisant mine de s’assoupir, elle détend mollement ses jambes sur le canapé de façon à ce que le peignoir s’ouvre complètement. La nuisette, déjà très courte, remonte un peu d’elle-même, ainsi, il ne lui reste plus qu’à ouvrir un peu les jambes pour que Yannick puisse avoir vue sur sa chatte. D’un œil, elle laisse filtrer son regard vers son fils, pas de doute, il la regarde, ne s’intéressant même plus à la télé. Tout doucement, comme si elle s’endormait réellement, elle tente de maintenir un souffle régulier, alors que, son cœur bat la chamade et qu’elle sent l’emprise du désir monter en elle. Un moment, comme on le fait en dormant, elle change de position et se place de telle sorte que, jambes ouvertes face à lui, il ne peut manquer de voir sa chatte ! Là, elle ne bouge plus et observe à travers la très fine fente de ses paupières baissées. Pas de doute, il a vu, il se penche même, un peu plus pour mieux apprécier le spectacle. Ses yeux semblent lui sortir de tête, il est cramoisi mais il regarde.
Laure voit, elle, que le pyjama de son fils se déforme de plus en plus à l’entrejambe, jusqu’au moment où, Yan y porte la main. Il empoigne sa bite à travers le tissu et la malaxe. Elle-même sent le désir monter en elle et, elle se doute, que sa chatte épilée comme elle aime la porter, doit commencer à suinter son plaisir. Son petit bouton l’agace mais elle n’ose pas y porter les doigts, comme elle le souhaite ! Lui, Yan, n’a pas ces préjugés, confiant que sa mère dort à poings fermés, il a sorti sa bite et se masturbe ouvertement. Laure peut, ainsi, se rendre compte que l’engin de son fils et de taille très honorable et, le va et vient de sa main enroulée autour du membre, laisse voir un gland rubicond et brillant de désir. Laure est malade de ne pouvoir, elle aussi, assouvir son plaisir. Elle sent sa chatte baver littéralement, les pointes de ses seins durcis lui font mal. Elle a tellement envie de partager le plaisir avec son fils ! Celui-ci continue de se branler mais, modulant, par moment la cadence afin de ne pas jouir trop tôt ! Une idée vient éclairer l’esprit de Laure, elle va simuler un rêve….
- Non, Jérôme, voyons… pas ici murmure-t-elle très faiblement, comme dans un rêve…
Tout de suite elle observe Yan qui, dans un premier temps a immédiatement cessé de se branler, sans pour autant débander mais voyant que sa mère parait dormir profondément, il reprend de plus belle sa caresse. Laure peut, alors se laisser aller au jeu du rêve érotique. Ses mains se posent sur ses seins qu’elle entreprend de malaxer. D’abord mollement et, petit à petit, de plus en plus fermement. Elle les pétrit, les soulève, les masse puis, à l’aide des doigts, elle roule les tétons bien raides, déjà. Elle sait que Yan n’en perd pas une miette mais elle n’ose pas encore sortir ses nichons de la nuisette et c’est à travers le tissu qu’elle pelote ses seins. Plus bas, ses cuisses s’ouvrent et se ferment spasmodiquement.
- Doucement, mon chéri, murmure-t-elle comme dans son rêve, notre fils pourrait nous entendre…. Ah oui, les bouts, vas-y tire bien dessus, j’aime… Tiens, suce moi comme Yan le faisait, bébé…
Et, toujours simulant dormir, elle extirpe ses seins de la nuisette et semble les tendre vers une bouche invisible… Alors, sans réfléchir davantage, Yannick se lève et s’agenouillant devant sa mère, il prend un mamelon tendu entre ses lèvres. Il ne se serait jamais cru capable d’une telle audace mais, l’excitation est telle… Laure, elle-même, se sent prise au jeu, jamais elle n’aurait imaginé que son fils passerait à l’acte ! Il est là, à sucer les embouts durcis qu’elle tendait, soi-disant à son mari alors que c’est son fils qui en profite. Elle se met à douter de la conduite à adopter ; mais il est trop tard pour revenir en arrière maintenant. De plus, la succion qu’elle ressent, ne fait que l’exciter encore plus ! Elle sait que sa chatte mouille d’abondance, elle ne résiste pas et se laisse faire. Comme il est penché sur son buste, elle peut légèrement entrouvrir les yeux. A quelques centimètres se trouve la main de son garçon qui continue à aller et venir sur son membre gonflé et rouge. Elle se trouve transportée dans un autre monde. Elle meurt d’envie de tendre la main pour happer cette bite toute chaude, pour elle ! Mais elle n’ose pas ! Alors une de ses mains se pose sur la nuque de son fils et l’autre se faufile sur son bas ventre glabre à la vulve toute ouverte.
- Regardes, mon chéri gémit elle toujours dans son rêve simulé, regardes comme je suis excitée…
Mais la main de Laure maintient la tête de son fils, il peut juste déplacer son regard vers le sexe de sa mère pour y voir les doigts de celle-ci patauger dans cette chatte collante de mouille. Elle, pour son plaisir, en profite pour ouvrir les yeux et regarder le membre congestionné si près et, mû par on ne sait quel réflexe, sa main vient se poser sur celle de Yan qui, aussitôt retire la sienne, laissant tout pouvoir à sa mère, dans son sommeil…
- Comme tu bandes mon chéri, poursuit Laure, mais, sa main à peine refermée autour du membre chaud et raide, qu’un jet de sperme gicle de celui-ci, sur l’avant bras de Laure, enflammant sa propre jouissance, qu’elle délivre d’un doigt habile sur son clitoris turgescent. Elle se cabre en gémissant tandis que son fils continue à épancher son jus dans la main qui ne l’a pas lâchée.
Aussi embarrassé l’un que l’autre, elle ne sachant pas quoi faire, lui se demandant comment sortir de cette situation, c’est la nature qui leur vint en aide : Yan débande et sa bite quitte ainsi la main toute poisseuse de son foutre, et Laure, son désir assouvi s’endort presqu’instantanément, et cette fois ci, pour de bon !

Tard, au milieu de la nuit, Laure se réveille en sursaut ; elle constate qu’elle est toujours allongée dans le canapé, Yan n’est plus là, il doit être dans sa chambre, mais elle est recouverte d’un plaid, qu’habituellement elle pose sur ses jambes devant la télé quand il fait frais. Elle se demande si elle n’a pas rêvé mais il lui suffit de sentir sa main encore toute poisseuse du sperme de Yan pour la ramener à la réalité. Elle a de la peine à croire ce qui vient de leur arriver ! Elle ne voulait pas aller aussi loin mais si ça peut faire changer les projets de son fils, elle ne le regrette pas. Et puis, après tout, demain elle fera croire qu’elle s’est endormie devant la télé, voilà tout !


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