Confessions Intimes

Histoires Érotiques

15
fév 2010
Béatrice le prénom de tous mes fantasmes
Posté dans Histoires Hétéro par Swann à 11:32 | Pas de réponses »

Béatrice a longtemps été pour moi le prénom de tous mes fantasmes. En fait, c’est le nom d’une voisine nettement plus âgée que moi. Lorsque, encore très jeune et totalement inexpérimenté, j’ai surpris Béatrice dans la grange en compagnie de deux saisonniers, dans une folle partie de jambes en l’air, cela a fait naître en moi des fantasmes très marqués et très chauds qui m’ont poursuivis dès nuits durant. Je revoyais ces scènes que j’avais timidement entre aperçues, camouflé que j’étais derrière des bottes de paille. De ce jour là, je me souviens encore très bien de cette femme aux joues rouges partiellement mise à nu par ces deux vicieux qui se laissait partout tripoter avec un plaisir évident et qui réclamait avidement leurs tiges. Elle en engloutit un en se faisant prendre par l’autre.

Puis ils intervertirent leurs rôles en la traitant de catin. Mais elle aimait ça visiblement et en redemandait. Je ne voyais guère son sexe d’où j’étais, bien dommage. Je le devinais plutôt, entrevoyant de temps à autres un bout de fesse nue. Mais surtout lorsque enfin ils eurent la bonne idée de les sortir de leur tissu, ses nichons ballottant à chaque coup de pine. Et les bougres y allaient de bon cœur en la traitant de pute, de salope, de vicieuse et de tous les noms d’oiseaux que leurs petites têtes avaient pu emmagasiner. Je crois à posteriori que l’un d’eux l’a sodomisée mais vu mon peu de connaissance à l’époque sur le sujet, je ne m’en aperçus pas sur le coup.

Un peu plus tard, après s’être, sans doute, copieusement vidé les couilles quelque part dans ou sur la Béatrice, ils se rafistolèrent et sortirent de l’endroit sans demander leur reste. Mais ce ne fut pas terminé pour autant. Sans doute ces rustres n’avaient pas pris la peine de lui donner du plaisir car je la vis se trousser à nouveau et, adossée contre le mur de paille, se terminer frénétiquement à la main. Moi qui n’avais encore vu personne jouir, je fus particulièrement impressionné par des réactions aussi extrêmes. Secouée de convulsions, elle laissa échapper un hurlement de jouissance, un hurlement de bête, avant de s’effondrer sur la paille. Elle resta avachie ainsi quelques précieuses minutes, les yeux hagards, les cuisses largement écartées en face de moi… Je n’en perdais pas une miette, c’était la première fois que j’apercevais cette grande touffe de poils humides et je sentis une douce chaleur envahir mon ventre. Finalement, un bruit à l’extérieur la sortit de sa torpeur. En un bond, elle fut debout, en train de se rhabiller à la hâte et quelques minutes plus tard elle me laissait seul dans la grange.

Combien de fois je suis revenu rôder près de cette ferme ? Des dizaines, des centaines, des milliers, peut-être ! Je rêvais toutes les nuits de la Béatrice, je l’imaginais en train de se faire trousser, baiser, insulter, je la voyais jouir comme une truie dans mes rêves les plus fous. De petit garçon timide et innocent, j’étais devenu petit vicieux obsédé. Mais le temps s’écoulait et ce n’était que fantasmes oppressants…

Plusieurs années plus tard, me voici en vacances chez un camarade de classe. Nous préparons consciencieusement nos examens de médecine. Ses parents ont une grande bicoque en pleine cambrousse et à quelques pas une ferme où travaillent leurs métayers. Franck et moi passons nos journées dans les livres, arrêtant à peine quelques minutes pour prendre une collation ou pour plonger une tête dans la piscine. Je sens que je vais pas l’avoir ce putain d’exam, j’ai accumulé trop de retard. Tous les soirs, pour me détendre un peu, je téléphone à Lucie, ma régulière… Elle a du mal à parler de cul, même au téléphone. Elle est mignonne, joli minois, taille mannequin, poupée superbe… Mais je ne sais pas pourquoi elle a de plus en plus de mal à me faire bander cette nana. Trop terre à terre et en même temps trop bon chic bon genre, le style à penser au mariage lorsqu’elle se fait limer. Et pourtant tous les mecs de la fac m’envient de sortir avec elle, comme quoi le monde est parfois mal foutu.

Donc résumons-nous : Un cadre idyllique, un examen improbable, une petite amie à des centaines de kilomètres. C’est dans cette ambiance que je l’ai remarquée, cette fille aux joues rouges, la fille des métayers. Et je ne sais pourquoi mais elle m’a tout de suite fait penser à Béatrice. Et le soir même je me suis branlé dans mon lit en pensant à elle. Une fille aux joues rouges, un peu boulotte, pas spécialement bandante, très paysanne, j’étais près à parier qu’elle devait aimer ça se faire trousser dans les granges.

Du coup je suis allé plus souvent faire un tour à la ferme, pour un litre de lait ou un soi-disant footing. A y bien regarder c’est sûr qu’elle était pas spécialement jolie, surtout de près. J’ai presque pensé abandonner, l’impression d’être un vicieux dégénéré qui troque une belle princesse contre un vilain laideron… Mais malgré tout je continuais à fantasmer un max, tous les soirs, la queue à la main en train d’imaginer Marguerite, puisque tel était son nom, nue et en train de se faire tirer dans la paille. Véritable obsession dans ma tête, je ne dormais plus la nuit. Au petit matin, j’ai couru à la ferme chercher du lait. Son père était au champ et sa mère sans doute encore à l’étable. Hors de moi et dans tous mes états en la voyant seule m’accueillir, seule et à ma merci, je me suis carrément jeté sur elle pour lui rouler une pelle en triturant ses seins.

Passé le moment de surprise, elle m’a gentiment repoussé, mais gentiment c’est bien le terme, avec un sourire amusé. Elle ne semblait nullement fâchée mais son refus était néanmoins ferme et sans appel… «Ma mère est dans les parages, viens plutôt me rejoindre en fin de matinée près de l’étang». Médusé à mon tour par cette invitation sans équivoque j’eus à peine la force de chuchoter que je préfèrerais la grange. Elle acquiesça avec un large sourire en me rappelant de prendre mon lait. Sa mère venait de faire irruption dans la pièce.

Toute la matinée consacrée au système digestif, j’en avais la nausée et ne pensais qu’à mon futur rendez-vous. Finalement sur les coups de 11 heures, Franck me fit part de son envie d’aller jusqu’au village. Je déclinai l’invitation, j’avais beaucoup mieux à faire semble t’il. Déception en arrivant à la ferme, son père était justement devant la grange en train de bricoler le tracteur. Formule de politesse, diversion sur le beau temps alors que j’aperçois Marguerite qui se faufile derrière nous et glisse dans la grange en me regardant d’un air complice. Je laisse son père à son bricolage et je fais le tour par l’autre côté pour tromper son attention. A peine entré dans la pénombre de la grange qu’une main me tire vers le fond. Nous grimpons une échelle de bois pour nous retrouver dans un petit grenier plein de paille.

L’instant d’après la voici déjà torse nu, en train de me dévoiler ses appâts sans complexe, deux gros seins ronds d’une blancheur absolue. Et elle de continuer son strip-tease avec malice, de mettre à nue son fessier tout aussi blanc et de se retourner pour me dévoiler son épaisse forêt vierge. Je sens que ma bite va éclater dans son carcan et comme elle le sent aussi, elle s’approche de moi compréhensive et libère mon bâton dur comme la pierre. Elle entreprend de me déshabiller. Je n’ai encore jamais connu une femme aussi entreprenante car bientôt la voici entre mes cuisses en train de m’en tailler une (Et pas une petite !). A la voir faire on a vraiment l’impression qu’elle adore ce genre de sucette. Et elle s’y prend tant et si bien que je ne tarde pas à lui éclabousser la bouche et le visage de jets de foutre. Sans doute un peu déçue par cette trop rapide réaction de ma part, la voici debout son sexe poilu à hauteur de ma bouche. Elle me prend la tête et me demande de la bouffer. Je suis presque étouffé par toute cette forêt vierge et l’odeur forte qui émane de son con. Au début un peu écœuré par cette odeur âpre, je ne tarde pas à être à nouveau franchement excité. Du coup je la mange profondément en y mettant tout mon cœur tandis que je sens ma bite durcir à nouveau. Cette vicelarde se frotte carrément sur ma langue et m’inonde bientôt d’une rivière de mouille. J’ai presque l’impression qu’elle me pisse dessus tellement elle jute. Et elle jute en se tordant dans tous les sens et en ce mordant les lèvres pour ne pas crier.

Entre temps, le bruit rassurant d’un tracteur qui s’éloigne libère nos dernières inhibitions. Et la voici à 4 pattes dans la paille en train de se faire bourrer comme une truie, le cul bien cambré vers mes coups de bittes. A mon tour de me bourrer une fille de ferme en la traitant de tous les noms d’oiseaux. Et croyez-moi, je ne m’en prive pas car je sais que ces filles aux joues rouges aiment ça et qu’elles en redemandent toujours plus… Je les traite comme des salopes parce que c’est ça qu’elles veulent. Elles vivent à la campagne, à l’écoute de la nature, de leurs instincts les plus bestiaux. C’est vraiment les meilleurs coups !


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