Confessions Intimes

Histoires Érotiques

15
fév 2010
 Une belle blonde en train de se faire baiser dans un train
Posté dans Histoires Hétéro par Swann à 11:30 | Pas de réponses »

Je n’ai pas eu de mal de convaincre Florent de me faire l’amour une dernière fois. Ce salaud m’a laissée tomber pour se mettre en couple avec mon (ex) meilleure amie et il est venu chercher le reste de ses affaires. Moi j’ai encore des sentiments pour lui. C’est normal après 3 ans. J’ai envie de sentir encore une dernière fois son sexe chaud dans mon vagin et puis, ce sera bien fait pour Karine qu’il la trompe !

- Alors, tu n’as pas envie de me faire plaisir une dernière fois ? Tu me dois bien ça !
- Écoute, Claudia, c’est fini entre nous deux !
- Je sais que c’est fini. Je veux juste du sexe !
- Bon OK mais rapidement, alors ! Karine m’attend pour dîner !

Quelle élégance ! Il continue à me parler de cette poufiasse alors que je m’offre à lui ! Enfin, bon, je m’en fous, tout ce que je veux, c’est coucher avec lui. Je l’entraîne dans ma chambre et je me couche sur le lit. Il se met sur moi et commence à me déshabiller et à m’embrasser partout. Nous n’avons même pas allumé la lumière. C’est tellement bon de sentir son odeur et aussi de sentir sa langue. Il lèche vraiment trop bien, ça m’a manqué ! Il m’embrasse du bout des lèvres, puis il descend vers mes seins qu’il pétrit. Il mordille mes tétons puis lèche goulûment mes seins et redescend vers mon ventre pour mettre sa langue dans mon nombril. J’ai toujours adoré ça ! Puis il baisse ma culotte et me fait un super cunnilingus. Je mouille beaucoup parce que je suis toute excité et il se régale en léchant ma chatte. Ensuite, il enlève complètement son pantalon et son slip, il prend un préservatif dans le tiroir de la table de nuit, il l’enfile et me pénètre d’un coup. Je me tiens aux barreaux du lit pendant qu’il me laboure. Il est assis sur le lit et me soulève avec ses bras musclés. Il sait exactement comment me faire jouir, il change souvent de rythme. J’aime quand il va très vite comme un animal puis qu’il ralentit en faisant des moments circulaires pour que son sexe épouse bien les parois du mien. Puis il se couche sur moi et me baise de plus en plus vite. Sa bouche est collée à mon oreille. J’entends ses gémissements qui sont de plus en plus fort. Il finit par jouir et s’écroule sur moi. Il n’est pas allé jusqu’à mon orgasme mais c’était quand même très excitant. Puis il se relève et se rhabille :

- Et pas un mot à Karine, OK ?
- Bon, allez, casse-toi, maintenant !

Ça me fait bizarre de lui parler ainsi. J’aurais plutôt envie de lui demander de rester pour la nuit mais je me sens déjà assez humiliée de lui avoir demander de me faire l’amour. Je sais très bien qu’il ne m’aime plus du tout.

Deux semaines après, me voici dans le train de 19h44 pour Strasbourg. Je vais chez ma mère, qui est allemande. Je m’appelle Claudia, j’ai 25 ans, je suis blonde, assez grande et plutôt bien faite. Je peux dire sans me vanter que je suis jolie. J’ai vécu une relation pendant trois ans avec Florent, un beau brun plein d’humour, qui me laisse tomber pour celle que je croyais être ma meilleure amie. J’ai expliqué la situation à ma mère qui m’a proposé de venir chez elle pour un week-end. On s’entend très bien mais depuis qu’elle s’est séparée de mon père et qu’elle a déménagé dans l’Est, on ne se voit plus très souvent. Cela me changera les idées.

C’est étrange mais ce qui me manque le plus, maintenant que je suis à nouveau célibataire, c’est le sexe. Florent est vraiment très doué pour ça. Cela paraît dingue mais je crois que c’est ça qui m’a fait tomber amoureuse de lui ! Depuis qu’on est séparé, je n’ai fait l’amour avec aucun autre homme et ça me manque.

Je me suis mis dans un petit compartiment, dans le train, afin d’être tranquille. Cela fait une heure qu’on est parti de Paris et je bouquine un livre un peu érotique écrit par une femme écrivain. J’en suis à une scène où l’héroïne fait l’amour dans les toilettes d’un avion. C’est complètement incongru comme situation mais ça m’émoustille. Je préfère refermer mon bouquin pour ne pas avoir de pensées érotiques alors que je n’ai plus de mec ! Quelle idée de n’avoir emporter que ce livre, j’aurais dû m’acheter un magazine à la gare.

A ce moment là, le contrôleur ouvre la porte du compartiment. C’est drôle mais il ressemble au personnage du bouquin que je suis en train de lire, en tout cas tel que je me l’imagine : grand, blond comme moi (type allemand), les yeux bleus… Bref, un très bel homme, sauf que lui porte un uniforme SNCF avec la casquette.

- Bonsoir, votre billet s’il-vous-plaît.
- Oui, un instant.

En prenant mon sac à main, je fais tomber mon bouquin. Le contrôleur le ramasse avec galanterie, regarde la couverture (où il y a une photo de femme nue !) et me le tend avec commentant « Vous avez de jolies lectures ! ».

Je ne sais pas ce qui m’arrive mais j’ai soudain une idée un peu bête.

- Je suis désolée mais je crois que j’ai oublié mon billet chez moi.
- Ah, il faudra payer une amende.
- Je vous en prie, je vous assure que j’avais acheté mon billet, je suis prête à tout pour que vous laissiez tomber !
- A tout ? Vraiment ?

Il comprend parfaitement à quoi je fais allusion. Il me déshabille du regard. On se sourit et il me demande si je suis prête à payer en nature. Il me fait carrément éclater de rire. C’est étrange, c’est comme si on était complices de longue date, je me sens totalement à l’aise alors que je suis en train de faire un des trucs les plus dingues de ma vie !
Il ferme le compartiment à clef et tous les rideaux puis se place devant moi, qui suis toujours assise. J’ouvre sa braguette et j’en sors son pénis, qui bande déjà à moitié. Il a une très belle bite, assez grosse et longue, d’aspect régulier. Il est circoncis et très propre. Il est un peu mieux membré que Florent. Je le masturbe pendant une ou deux minutes jusqu’à ce qu’il bande totalement, puis j’engloutis son sexe dans ma bouche. Je fais des mouvements de va-et-vient avec ma tête, qu’il tient avec ses deux mains. La situation m’excite beaucoup ! Personne ne peut nous surprendre et en même temps, nous sommes dans un lieu public. Je suce un inconnu alors que d’habitude, je ne couche même pas le premier soir ! Je ne me reconnais pas, je suis beaucoup plus salope que l’héroïne du bouquin. Sa bite est tellement agréable. J’aime sentir sa peau douce et le volume important de sa verge occuper tout l’espace de ma bouche. Je m’attarde surtout sur le gland car son sexe est trop long pour que je le prenne complètement dans ma bouche.

Il enlève ses mains de mes cheveux pour enlever complètement sa chemise. Je m’arrête un moment pour contempler son superbe corps sportif. Il a des pectoraux bien dessinés, mis en valeur par une pilosité importante mais ses poils sont blonds et droits, ce qui ne lui donne pas un côté animal. Il a même la tablette de chocolat. Je caresse ses abdos, puis je remonte mes mains vers ses pectoraux puissants et je me remets à lui tailler une pipe, tout en caressant son torse. Il pousse des râles de satisfaction lorsque je m’attarde avec mes doigts sur ses tétons. Je les pince fermement en faisant des mouvements de va-et-vient avec ma bouche, en allant le plus profondément possible, en essayant d’engloutir son sexe entier. Je sens qu’il ne va pas tarder à jouir. Il me crie d’arrêter, puis il se masturbe devant mon visage et jouit. Je suis inondée de sperme, je n’ai jamais vu autant de foutre de ma vie ! Je sens des giclées de liquide chaud qui coule sur mon visage. J’ai l’impression d’être comme une pute et ça me plaît. J’ai rarement été aussi excitée.

Je pense que c’est fini mais il me soulève avec ses bras musclés pour que je me tienne debout. Maintenant, c’est lui qui me déshabille. Il retire mon jeans et ma culotte toute mouillée, puis il me dit de m’installer sur la banquette pour qu’il puisse me faire un cunni. Je me mets face à lui, il est par terre à quatre pattes et me soulève les cuisses avec ses bras musclés. Il lèche avec gourmandise ma chatte. J’ai encore son sperme sur mon visage qui coule le long de mes joues, de mon cou. Je me déshabille complètement pour pas que ça salisse mes vêtements. Il continue de me lécher et il introduit quelques doigts dans mon vagin pour me faire jouir. Il me pénètre avec ses doigts et me mordille le clitoris. Je mouille de plus en plus, je sens le plaisir envahir tout mon corps pendant que son sperme continue de descendre sur mes seins et sur mon ventre. D’une main, il continue à me doigter et il m’embrasse. Je sens le goût du sperme mélangé à celui de sa salive. Puis sa tête redescend, il lèche son propre sperme qui a coulé sur mes seins. Je suis sur le point d’atteindre l’orgasme. Il m’embrasse à nouveau tout en m’enfonçant ses doigts de plus en plus profondément dans ma chatte, et de plus en plus vite. Et là, je jouis, je jouis !!!

Je cherche dans mes affaires si je n’ai pas une serviette ou des mouchoirs pour m’essuyer mais je n’ai rien ! Je suis toute sale. J’espère que ma mère ne va rien remarquer ! Le contrôleur se rhabille, il a l’air vraiment content :

- C’était super ! Ça fait un an que je travaille dans ce train et c’est la première fois que ça m’arrive. Tu es vraiment très belle. Je m’appelle Günther, au fait. Et toi ?
- Claudia.
- Je contrôle ce train toutes les semaines. N’hésite pas à le prendre, je serai là pour toi !
- OK, j’ai vraiment beaucoup aimé…
- J’avais très envie de te pénétrer mais je n’ai pas de capotes sur moi. Maintenant, j’en aurai toujours sur moi, au cas où…

Toute cette aventure est arrivée il y a deux moi. Depuis, je vais chez ma mère toutes les deux semaines environ mais je m’arrange toujours pour prendre un autre train, je n’ai pas envie de recroiser Günther. En fait, si, j’en ai très envie mais ça me fait peur. Je n’étais pas vraiment moi-même ce soir-là. Ce contrôleur était très beau et très doué pour le sexe. Je crois que si on faisait l’amour à nouveau, je tomberais amoureuse de lui. Je ne veux pas que ça m’arrive en ce moment. J’ai besoin de me retrouver un peu avant d’être encore dépendante d’un homme. Peut-être un jour, puisque je rends souvent visite à ma mère, je prendrais le train où travaille Günther. Je ne sais pas s’il pense souvent à moi quand il prend le train. Je pense souvent à lui, alors que je ne sais presque rien de lui.


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