Confessions Intimes

Histoires Érotiques

15
fév 2010
 Une rencontre inattendue dans un musée
Posté dans Histoires Hétéro par Swann à 11:29 | Pas de réponses »

Je vais vous raconter une petite histoire qui m’est arrivé lorsque j’étais loin de chez moi. Je suis allé visiter un musée d’histoire naturelle dans une petite ville de province. Pas spécialement le genre d’endroit que je fréquente d’ordinaire. Mais ce jour là, j’étais entre deux rendez-vous, j’avais presque trois heures à perdre, et le cinéma local ne me proposait rien de palpitant. Il faut dire que je suis un cinéphile convaincu, que je passe ma vie dans les salles obscures et que les bons films en exclusivités je les ai pratiquement tous vus.

Me voici donc pour une somme des plus modiques en train d’errer dans le musée désert, à ce demander comment ils parviennent à équilibrer leur budget dans ce genre d’endroit. Très axé sur la biologie, ça me rappelait mes études, sans doute un peu trop scolaire à mon goût mais somme toute intéressant… Et au moins je n’étais pas ennuyé par la foule, il n’y avait personne ce jour là et la dame de l’accueil était tranquillement en train de se manucurer lorsque je l’ai perturbée dans ses occupations en lui demandant un billet. Elle ne se rappelait même plus vraiment du tarif, c’est dire s’ils ont beaucoup de monde dans ce genre d’endroit.
J’en étais donc à peu près à la moitié de ma visite lorsque je l’ai rencontrée… Une femme un peu gironde, la cinquantaine bien tassée qui maniait dans les couloirs serpillières et balais. Heureux de rencontrer âme qui vive en ce lieu, je la salue gentiment et entame avec elle une conversation amicale. Et de fil en aiguille, j’apprends que son mari l’avait quittée quelques années plus tôt et qu’elle élevait seule ses deux enfants. Seule ? Oui vraiment seule. Evidemment qu’elle comprend le sens de ma question. Nous sommes en pleine confidence. Elle m’avoue qu’elle n’a pas connu d’homme autre que son ex, ni avant ni après. Je dois lui être éminemment sympathique car elle m’avoue tout ceci comme à ami de longue date. Je me suis rapproché d’elle, je sens son souffle chaud près de moi. Je ne sais pas pourquoi mais le courant passe entre nous, quelque chose de très fort, de physique. J’ai envie de la toucher, elle m’excite, et pas seulement à cause de son célibat prolongé. Sa blouse m’excite, son visage m’excite, son odeur m’excite, même sa voix que je trouve « on ne peut plus excitante ».

Rien à voir pourtant avec les petites secrétaires autour desquelles j’ai l’habitude de papillonner, des petites minettes filiformes. Au contraire cette femme-ci est visiblement mure, peu coquette et possède des formes bien pleines. Un groupe d’adolescents passe devant nous, comme quoi il y a tout de même quelques visiteurs dans ce musée, et nous attendons tous les deux avec impatience qu’ils déguerpissent. Enfin seuls, nous nous jetons dans les bras l’un de l’autre et nous nous enlaçons en nous roulons un palot d’enfer. Oui, sans nul doute, le courant passe, il y a même urgence si j’en crois à la vigueur de ma bite et aux effluves qui montent de son sexe. Elle a envie, très envie même, il serait difficile de ne pas s’en apercevoir. Tout en l’embrassant, je la pelote sans qu’elle émette la moindre résistance. Tout au contraire, alors que mes doigts glissent sous ses vêtements, je sens ses doigts saisir ma virilité avec force…

Il serait bien sûr dangereux de continuer ainsi et de nous exposer au regard d’un intrus. Aussi, elle m’entraîne dans une resserre qui sert habituellement à l’entretien des aquariums. Ainsi protégés du monde extérieur, nous pouvons libérer la fièvre qui s’est emparée de nous. Je déboutonne sa blouse sur toute la longueur et dégrafe son soutien gorge aux larges bonnets pour libérer ses obus, de gros nichons lourds aux aréoles très larges. Elle est brûlante de désir, et, s’agenouillant devant moi ne tarde pas à libérer ma bite et à la fourrer dans sa bouche tandis que je triturais ses deux beaux globes de chair blanche. Je ne sais pas si elle suce bien mais, faute de technique, du moins elle y met tout son cœur et, rien que ça, c’est bandant. Elle se relève bientôt, elle me dit qu’elle a envie, sous-entendu qu’elle a envie d’avoir mon engin en elle et de se faire bien limer. Je n’ai pas de préservatif sur moi mais elle n’en a cure, elle me fait confiance et surtout elle ne peut plus attendre (Si elle savait la pauvre le nombre de petites moules dans lequel j’ai trempé mon engin, elle serait plus prudence ! Mais rassurez-vous la plupart du temps je sortais couvert comme on dit, enfin je sais, il suffit d’une fois !) L’endroit est exigu mais finalement nous trouvons la bonne position : Elle s’assied sur des cartons après avoir pris soin d’ôter sa culotte et je me présente debout devant elle. Son entrecuisse est ruisselant de mouille. Et lorsque je la pénètre, bien sûr sans aucune difficulté, je me rends compte que je n’ai jamais connu de femme aussi humide. Ce n’est même plus humide, ça coule le long de ses cuisses. Je l’enfourne de bon cœur et elle y prend un plaisir évident. Mais je prends soin de faire durer le plaisir en ralentissant aux moments opportuns. Son regard vitreux dévoile sa jouissance. Elle jouit à répétition tandis que je continue de piocher dans grotte. Je la fais à changer de position, debout, penchée en avant, elle m’offre son beau coup. Et je continue à la limer en la faisant couiner à chaque coup de bite. Juste avant d’exploser en elle et de la faire jouir à nouveau.

S’en suivirent d’autres attouchements, d’autres caresses. Pas de sodomie, elle n’avait jamais fait ça alors je n’ai pas insisté. Plutôt des bouches à bouches, des bouches à cul, des 69… Jusqu’à ce que l’on entende une voix dans le hall près de nous, une voix qui l’appelait, qui la cherchait. Oh mince, il était dix huit heures, l’heure de la fermeture. Nous nous sommes rhabillés en vitesse et je suis sorti discrètement du bâtiment. Ce soir là, j’ai raté mon second rendez-vous… Je l’ai attendue à la sortie du musée. Elle m’a emmené dormir chez elle et m’a même présenté à ses deux enfants… «Un ami» a t’elle dit. La fillette qui n’avait pas froid aux yeux a demandé si nous couchions ensemble et Thérèse, ma nouvelle compagne, a simplement acquiescé sans plus de commentaire. Pour sûr que nous avons couché ensemble et encore toute la nuit, en faisant le moins de bruit possible car c’est tout petit chez elle et les enfants auraient pu nous entendre.

Nous avons gardé contact et nous nous sommes revus plusieurs fois lorsque je passe dans cette région. Je ne lui ai pas donné trop d’espoir. Elle sait maintenant que je suis un papillon qui butine à droite à gauche et que je ne me fixerai jamais nulle part. Mais c’est toujours avec plaisir, folie et démesure que nous nous retrouvons pour passer des nuits torrides.


Fil RSS 2.0. Vous pouvez laisser une réponse.

Laisser un commentaire

Le bogoss |
momo1775 |
cinéma gay et lesbien |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | belleisabelle
| hentai0manga
| nono6