Confessions Intimes

Histoires Érotiques

20
fév 2010
Laideron baisée dans une voiture
Posté dans Histoires Hétéro par Swann à 2:28 | Pas de réponses »

Après trois mois de sexe commun, cette pétasse m’avait largué comme une ville chaussette. « Salope ! pensai-je en vidant un énième verre. » Deux potes étaient venus me réconforter. Ils m’abreuvaient de tournées et de commentaires déplacés. « Bah, de toute façon t’as toujours dit que tu n’aimais pas trop les blondes. » « T’en trouveras une autre. » « Si jamais tu peux te faire une pute cette nuit, c’est pas mal comme thérapie. » « Moi j’ai largué l’autre grosse pute y a deux semaines. Elle me faisait trop chier. » C’était sympa à eux mais ça commençait à me soûler légèrement. Une chose était vraie néanmoins, il fallait que je me vide les couilles et vite pour oublier que je m’étais fait envoyer paître. Cela, je ne pouvais le supporter. Je préférais quand c’était moi qui me débarrassais de mes éphémères conquêtes. Avec cette blondasse de merde, je m’étais fait prendre de vitesse, sans doute un peu trop fixé sur son bon fessier et ses gros seins encore fermes, je n’avais pas vu assez

tôt que la situation se dégradait, et c’est moi qui l’avait eu dans le cul. Ça ne pouvait durer.

Je m’étais mis à mater toutes les nanas du bar. Pas terrible ce soir. Mes potes, moins difficiles que moi, avaient invité plein de meufs à notre table. Elles ne m’intéressaient pas, je n’allais pas m’abaisser à niquer un thon juste parce que j’étais en colère. Je préférais carrément me bourrer la gueule. On verrait plus tard. J’ai continué à descendre les verres les uns après les autres. Au bout d’un moment, j’avais déjà un peu la tête qui tournait, et deux bonnes femmes près de moi. Je ne sais pas si elles étaient vraiment deux, et je m’en fichais. Je voulais boire encore. Je finis par arriver à mes limites. Je n’en pouvais plus. Il y avait trop de bruit ici. Mes potes riaient comme des malades et ça résonnait dans ma tête. J’avais l’impression que tout le bar se foutait de ma gueule. Il fallait que je sorte. Je me suis tourné et il y avait toujours cette bonne femme près de moi. Elle n’était franchement pas terrible. Elle était maigre, beaucoup trop maigre, la poitrine pas intéressante, les bras avec la peau sur les os. J’aimais pas sa gueule non plus : un nez trop crochu, une espèce de bouton près de la bouche. Bref, en temps normal, je ne l’aurais même pas prise comme femme de ménage. Seulement là je n’en pouvais plus. En plus, elle me regardait en souriant bizarrement. Elle voulait sûrement baiser avec moi, et comme j’étais rond, elle se disait soudain qu’elle avait sa chance. Je me suis levé et ça a semblé la décevoir. Les autres ne me prêtaient plus la moindre attention. J’ai hésité et me suis mis à réfléchir en regardant la moche qui me collait. Et j’ai senti mes couilles qui ne demandaient qu’à exploser. J’ai pris une grande inspiration et j’ai demandé à la meuf :

-Il faut que je sorte. Tu m’accompagnes ?

On aurait dit que la nana venait de remporter un jeu télévisé. Elle m’a suivi comme une chienne et nous avons été jusqu’à ma voiture, qui se trouvait dans un parking non couvert près de là. Je l’ai invitée à entrer et elle s’est exécutée avec toujours ce grand sourire qui m’énervait un peu. J’étais vraiment trop bourré, mais je lui aurais bien dit un truc du genre :

-Non, tu ne me plais pas. Arrête de faire la maligne. Je veux juste me vider les couilles, ok ?

Evidemment, je n’ai rien dit de tel. Chaque mot à prononcer m’aurait demandé trop d’énergie, et même si cette nana était conne, il fallait quand même pas pousser.

Nous nous sommes rapidement dévêtus, enfin, surtout elle. Cette mocheté m’a ouvert ma chemise Et a ôté tout son haut. Ce n’était vraiment pas beau à voir. Tant pis, j’avais trop envie de niquer. Je l’ai invitée par mes gestes à se tourner. L’arrière était plus potable et ne plus voir son visage me faisait du bien. Restaient ses bras trop maigres que je m’efforçais de ne pas regarder. J’ai jeté un furtif coup-d’œil à sa chatte. Je n’aimais pas trop. Il n’y avait pas beaucoup de poils, mais ils étaient répandus sur une grande surface, c’était assez étrange et peu sexy.

-Bon, me suis-je dit, trempe ta queue, regarde ailleurs et ça ira mieux.

Sans la moindre délicatesse, je l’ai installée dans la position qui me convenait le mieux, une espèce de levrette, j’ai enfilé un préservatif et j’ai enfilé ma bite dans ce laideron. Ça ne m’a pas fait l’effet attendu. J’ai dû faire pas mal de mouvements répétitifs avant d’avoir enfin quelques sensations.

J’ai posé mes mains sur son cul, là où il y avait un minimum de chair. Vite, se vider, et laisser là cette fille trop moche. Accélérer la manœuvre, ne pas faire attention aux bruits louches qu’elle fait, trop heureuse de pouvoir au moins une fois se faire culbuter par un bel homme. La pousser légèrement contre la banquette, là où c’est le plus sombre. Voilà, comme ça c’est bien, je ne vois plus que son cul à l’air, défoncé par mes coups de reins. Le parking est toujours désert, merci mon Dieu. Je ferme les yeux. J’imagine que je ne défonce non plus un laideron sans intérêt mais une splendide Asiatique, une Africaine aux formes sublimes, une Cubaine qui se déhanche avec grâce et sensualité. Comme ça c’est bien. J’accélère, je sens que ça vient, l’Asiatique se met à pousser de petits gémissements, l’Africaine rugit et me donne de bons coups de cul et la Cubaine s’agite dans tous les sens. Je craque, je lâche ma sauce et remue encore un peu avant de me laisser définitivement aller. Merci les filles, c’était très bon.

La fille s’est retournée et m’a refait un grand sourire. Je me demandais ce qu’elle attendait pour aller se faire reconstruire une dentition correcte. J’ai pensé à plein de saloperies à lui dire, et puis je me suis dit que ce n’était pas une façon correcte de la remercier. Je m’étais lâché, je me sentais mieux. J’y voyais plus clair aussi. Moi, j’avais sauté ça ? Comment j’avais pu ? C’était vraiment dégueu, vraiment trop. Je suis retourné voir mes potes. Les autres filles étaient parties. Ils semblaient calmés. « Ça va mec ? » Non ça n’allait pas super. Un pote s’est mis à parler des vitrines d’Amsterdam. C’était pas comme chez nous, y avait des très belles femmes. Je les écoutais d’une oreille. Demain, j’allais me prendre un billet d’avion.


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