Confessions Intimes

Histoires Érotiques

Archive pour la catégorie 'Histoires Lesbiennes'


Le magasin de chaussures

20 février, 2010
Histoires Lesbiennes | Pas de réponses »

Décidément, Anita réservait bien des surprises et la séance au hammam fit du bien à Karinne, elle en oublia presque François, son mari qui devait rentrer dans la soirée, après sa tournée.

D’ailleurs pour fêter le retour de François, il fallait qu’elle soit belle et désirable, aussi Karinne fit l’inventaire de sa commode. Jupe, robe, pantalon, dessous, bas se retrouvèrent sur la couette du lit, il fallait faire un tri et choisir.

Apres un choix cornélien, Karinne replia les vêtements pour les ranger, elle avait choisi une petite tenue, qui devrait réveiller un défint, quand

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Un conte de femme

15 février, 2010
Histoires Lesbiennes | Pas de réponses »

Il était une fois une magnifique jeune femme qu’on surnommait Julie.
Elle était d’une beauté éblouissante, des yeux vert profond, couleur émeraude et des cheveux longs, d’un blond très pâle presque blanc. Cloîtrée dans un château a l’air plutôt sinistre, elle était une soumise parmi tant d’autres…

Sa maîtresse était tyrannique et assez méprisable, sa soumise ne s’en plaignait guère, car n’ayant connu que cela, la pauvre ne se languissait pas d’une vie meilleure…
Un jour, la maîtresse Katia ordonna à sa soumise d’aller cueillir des fleurs dans le jardin a coté, car elle attendait de la visite de dames très importantes ce jour la…
Alors Julie obéit à Madame et lui rapporta un merveilleux bouquet de roses toutes plus rouges les unes que les autres… Elle était fière de son gros bouquet qu’elle venait de ramasser, maîtresse sera sûrement contente se dit-elle, le sourire aux lèvres.
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La visite médicale d’une lesbienne

7 février, 2010
Histoires Lesbiennes | Pas de réponses »

Sandra Brégard attendait depuis plusieurs dizaines de minutes dans la salle d’attente du Docteur Simon. Coincée entre un petit garçon de 5 ou 6 ans qui ne cessait de renifler et une vieille dame dont l’embonpoint était la cause principale des ennuis de santé.

Toutes les semaines, en fin d’après midi, elle venait prendre le  » traitement  » que lui administrait le praticien. La secrétaire médicale savait qu’il fallait toujours lui donner le dernier rendez-vous de la journée. Cette fois encore, il était près de 18 heures 30 et la salle d’attente se vidait lentement, trop lentement au goût de Sandra.

Cela faisait maintenant 2 mois qu’elle se rendait hebdomadairement au cabinet médical. Le suivi

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Une gouine de 20 ans

7 février, 2010
Histoires Lesbiennes | Pas de réponses »

Aujourd’hui, je fête mes vingt ans et c’est le plus beau jour de ma vie. Je me suis bien préparée pour la soirée que m’offre mon amour, Serge. C’est vraiment un être adorable et attentionné. Il est plus âgé que moi, bien plus âgé. Il a 42 ans et c’est un homme d’expérience. Bien sûr, je sais qu’il a connu de nombreuses femmes avant moi. Cela fait deux ans que nous sommes ensemble et c’est avec lui que j’ai vraiment découvert les plaisirs du sexe. Oh, je n’étais plus pucelle depuis longtemps quand il m’a rencontrée ! J’ai toujours aimé le sexe et j’ai pratiqué la chose assez tôt. Mais les petites étreintes furtives avec des copains de lycée n’avaient rien de commun avec nos ébats. Avec lui, j’ai appris à faire jouir un homme et à vraiment jouir moi-même. J’ai appris à bien sucer une bite. Je me suis fait ouvrir le cul

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Les lesbiennes du lycée

7 février, 2010
Histoires Lesbiennes | Pas de réponses »

Si je vous écris aujourd’hui, c’est d’abord parce que j’apprécie énormément votre site, mais surtout pour vous raconter l’aventure inattendue qui m’est arrivée la semaine dernière, dans les toilettes des filles de mon lycée.

J’ai tout juste dix-huit ans et je suis en première année de BTS. Je viens sur votre site presque tous les jours pour y lire des histoires qui m’excitent beaucoup, en particulier toutes celles qui mettent en scène des relations entre lesbiennes. J’avoue être particulièrement troublée par l’idée de deux belles femmes qui se touchent. Je ne l’ai jamais fait et je ne me sens pas vraiment gouine, mais à chaque fois que je lis un tel récit, je le finis avec la main dans ma culotte et les doigts sur ma chatte. La semaine dernière, donc, j’ai pu approcher de près la réalité des amours lesbiennes et il faut que

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Les copines lesbiennes de ma femme

7 février, 2010
Histoires Lesbiennes | Pas de réponses »

Ce soir, je suis à nouveau contraint de tenir le rôle de spectateur. Ma femme, Célia, a invité ses copines à la maison. Elles sont toutes lesbiennes et, d’ailleurs, c’est surtout pour cette raison qu’elles sont devenues des amies pour mon épouse. Moi, j’ai tout juste le droit de les observer quand elles se gouinent dans mon salon. Je ne peux pas me manifester car je ne suis tout simplement pas là ce soir. Elles pensent toutes que ma femme est seule et que je suis en déplacement au Japon pour de longues semaines. J’ai réussi à obtenir l’autorisation de jouer au voyeur, mais c’est bien la seule concession que Célia a voulu m’accorder. Je ne dois pas faire de bruit et ne pas déranger ces dames pendant leurs ébats. Je peux me branler en les regardant, mais uniquement si je sais demeurer discret.

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Des lesbiennes sous la douche

7 février, 2010
Histoires Lesbiennes | Pas de réponses »

Le tournoi se terminait bien pour moi. Depuis mes débuts en badminton, c’était le troisième que je gagnai, mais le premier contre cette fille, Léana. C’était la joueuse la plus redoutée du circuit, encore jamais vaincue en finale.

Je n’étais pas peu fière d’avoir ébranlé aujourd’hui la statue de celle que beaucoup de joueuses craignaient de rencontrer, sur les terrains ou en dehors d’ailleurs. Cette fille était vraiment une teigne et mis à part son entraîneur de père et sa famille proche, bien peu nombreux étaient ses supporters.

Je me retrouvai bientôt seule avec Léana dans les sanitaires du gymnase. La salle s’était peu à peu vidée de ses spectateurs. Quelques bénévoles du club étaient encore occupés à ranger le matériel et

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L’école des gouines

7 février, 2010
Histoires Lesbiennes | Pas de réponses »

Je
souhaite rester anonyme car ce que j’ai à raconter pourrait mettre
en danger la réputation d’un certain nombre de personnes si je
dévoilai mon identité. De plus, je vis une expérience
formidable et je ne souhaite pas que celle-ci s’interrompe prématurément.
Si j’ai décidé de raconter les faits que vous pouvez lire
ici, c’est avant tout pour donner à d’autres femmes l’envie d’aller,
comme moi, au bout de leurs désirs.

Je travaille depuis la rentrée dans une petite école d’une
commune de taille moyenne, dans le centre de la France. Mes collègues
sont toutes des femmes. Nous sommes quatre enseignantes d’âges divers
et aux profils variés. Pourtant, depuis quelques temps, nous savons
que nous avons un point commun : nous aimons les femmes et l’amour entre
filles.

Suite...En fait, c’est la dernière visite de l’infirmière scolaire
qui m’a ouvert les yeux. Je crois bien que Rachel, ma collègue
qui fait office de directrice, la plus âgée d’entre nous,
est gouine depuis toujours. Quand je l’ai surprise avec Madame Thomas,
l’infirmière, elle prenait son pied dans le petit local qui nous
sert d’infirmerie. C’est une pièce reculée de l’école
et les élèves ne peuvent heureusement pas y accéder
librement. Il faut la traverser pour rejoindre les archives de l’établissement.
L’autre soir, après les cours, je cherchais un document archivé
et, sans faire attention, je suis entrée dans le local que je pensais
inoccupé.

Madame Thomas était couchée sur Rachel, la tête perdue
entre ses cuisses. Elle lui offrait pareillement son ventre dans un 69
torride. La position explicite de mes collègues ne laissait guère
planer de doute quant à leur occupation. Les deux lesbiennes se
fourraient la vulve à grands coups de langue, croyant être
à l’abri des regards indiscrets. Cela ne dura pas. J’étais
dans le local depuis quelques secondes seulement quand l’infirmière
leva la tête et me lança :

- Entrez donc Marine ! Refermez la porte derrière-vous et approchez
! Nous vous attendions, vous êtes la bienvenue.

Le ton de madame Thomas était directif et, je ne sais pas exactement
pourquoi, il ne me laissait pas vraiment le choix. Comme dans un rêve,
j’obtempérai à ses injonctions. Elle se leva et vint vers
moi :

- Venez m’aider à accrocher cela s’il vous plaît ! C’est
toujours délicat à enfiler seule et je ne voudrai pas faire
attendre Rachel trop longtemps avant de la niquer.

Elle avait pris dans sa mallette un phallus artificiel équipé
d’un système de sangles. Sans me laisser le temps de réagir,
elle passa ses jambes dans les liens et fit remonter l’engin sur ses reins.
Elle se tourna et me présenta sa croupe. J’étais déjà
excitée, tant par ce que je voyais que par les paroles crues que
l’infirmière scolaire prononçait à dessein. Sans
réfléchir, je fixai l’attache du godemichet dans le bas
de son dos. Elle se retourna vers moi, me sourit et me prit la main :

- Venez ma chérie, appréciez comme elle aime se faire prendre
! Rachel est une vraie nymphomane et il lui faut sa dose quotidienne de
sexe. Ca va entrer comme dans du beurre, elle mouille déjà
tellement.

Bizarrement, je n’étais même pas choquée par le comportement
pervers de madame Thomas. Une impression d’irréalité prévalait
pour l’instant dans mon esprit. Je m’approchai pour observer comment la
femme allait prendre possession du corps de ma collègue.

Celle-ci était demeurée muette jusqu’à présent.
Elle se contenta de me sourire, la bave aux lèvres, quand je me
fus suffisamment avancée vers elle. Son beau corps de femme mûre
était allongé sur la table d’examen en skaï de l’infirmerie.
Elle ouvrait outrageusement les cuisses, prête à recevoir
les hommages du gode harnaché à sa maîtresse. J’étais
subjuguée par la scène qui se déroulait sous mes
yeux. La tête du pénis factice avançait vers la grotte
dévoilée de Rachel. L’infirmière la passa plusieurs
fois tout au long de la fente de ma directrice, de façon à
bien la lubrifier. Son amante, quant à elle, était déjà
bien mouillée. Au fur et à mesure des passages successifs
du gode, je vis la vulve de Rachel qui s’ouvrait peu à peu. Madame
Thomas poussait toujours plus l’engin vers le sexe. Il finit par forcer
l’ouverture des lèvres vaginales. Rachel lâcha ses premières
paroles :

- Oui, ça entre Julie ! Pousse encore, je le veux bien au fond.
Mets-le-moi profondément, vite !

L’infirmière ne se fit pas prier. D’un coup sec, elle fit pénétrer
l’engin dans la chatte de sa complice. Il ne se passa guère de
temps avant qu’elle n’entame un mouvement régulier de va-et-vient.
Sur le visage de Rachel, le plaisir transparaissait déjà.
Julie Thomas tourna la tête vers moi. Ses mains lâchèrent
un instant le bassin de l’institutrice et vinrent se poser sur mon bras.
Elle m’attira vers elle. Obéissante, je m’approchai. Quand je fus
assez près, elle se pencha un peu et vint sans retenue coller ses
lèvres aux miennes. Dans un même mouvement, elle dégrafa
mon chemisier et commença à me pétrir un sein, tout
en continuant à bourrer ma collègue. Je ne pouvais pas résister.
J’avais l’impression d’être sur une autre planète. Ma langue
se mit à danser dans la bouche de l’infirmière, à
l’unisson avec la sienne. Rachel se rappela à notre bon souvenir
:

- Marine, enlève ton slip et retrousse ta jupe ! Viens te mettre
sur ma gueule, je veux te manger le chat !

Elle soufflait en m’interpellant. Manifestement, les déhanchements
de madame Thomas au bout du gode n’étaient pas sans effet. Celle-ci
me guida vers la table d’une main ferme, non sans avoir au préalable
exaucé les vœux de Rachel en me retirant ma culotte. Je n’étais
plus moi-même. Je n’avais plus de volonté propre, l’excitation
l’avait remplacée. Invitée fermement par la main de Julie
à grimper sur la table, je me retrouvai sans trop savoir comment
à califourchon sur le visage de Rachel. Mes genoux étaient
posés de part et d’autre de sa tête. Ma courte jupe était
relevée sur mes reins. Pour la première fois une femme me
suçait la chatte.

- Vous avez de la chance Marine, Rachel est une exceptionnelle bouffeuse
de chatte. Depuis 20 ans que j’officie, entre autres, dans cette école
de gouines, je n’en ai pas rencontrées de meilleure. Il faut dire
que je lui ai tout appris. Vous verrez, vous aussi vous y viendrez. Une
fois qu’on y a goûté, on ne peut plus s’en passer.

Je n’écoutais pas vraiment Julie. Mon attention était entièrement
tournée vers les attouchements vicieux que me faisait subir Rachel.
Sa langue de lesbienne me fouillait la vulve. Elle avait rapidement ouvert
mes petites lèvres et me suçait maintenant le clito avec
un art consommé. De temps en temps, elle revenait me laper la fente
pour reprendre un peu de mon jus. J’entendais le bruit de succion qui
venait d’entre mes jambes et le glissement du gode, de moins en moins
régulier, de plus en plus profond, dans la chatte de ma collègue.
Elle avait posé ses mains sur mes fesses et semblait vouloir m’attirer
toujours plus contre son visage. Puis, elle m’invita à me pencher
en avant. Ainsi, presque couchée sur elle, j’avais une vue imprenable
sur le théâtre des opérations. Je voyais très
distinctement la bite de plastique qui coulissait entre ses grandes lèvres.
Mes yeux étaient à quelques centimètres seulement
de son sexe. Faisant preuve d’une témérité que je
ne me connaissais pas, je passai ma main droite par-dessus sa jambe et
laissai aller mes doigts vers son clitoris. Madame Thomas apprécia
cette initiative.

- Oh Rachel, elle te touche le bouton la vicieuse ! Je t’avais bien dit
que c’était une chaude. La voilà qui te le branle. C’est
une vraie gouine maintenant. Tu devrais la remercier. Fais-lui donc ce
que j’aime tant !

Je ne savais pas à quoi m’attendre, mais je fus vite éclairée.
Entre mes cuisses, un doigt vint s’insinuer dans ma fente, à côté
de la langue de Rachel. Il y fut bientôt rejoint par un deuxième.
Je sentais les phalanges de la directrice qui me fouillaient, en phase
avec sa bouche. Puis, une pince se forma à la base de mon bourgeon.
Un majeur et un index commencèrent à branler mon petit zizi.
En même temps, les lèvres de Rachel se posèrent sur
le bout. Masturbée et sucée simultanément, j’étais
aux anges. Sous mes yeux, le gode ressortait toujours plus humide de la
grotte de l’institutrice. Ma vision se brouilla et des spasmes m’étreignirent
le ventre. Dans mon délire, j’entendis une dernière fois
la voix de l’infirmière :

- C’est fini, elle part. Tu l’as fait jouir avec ta langue de salope
et tes doigts de cochonne. Qu’est-ce que tu es vicieuse ! Rien que d’y
penser ça me fait couler. Là je crois qu’on tient une bonne
recrue. Ca promet pour la suite…

Quand j’ai retrouvé mes esprits, j’ai relevé la tête.
A nos côtés, mes deux autres collègues nous observaient,
totalement nues, se tenant par la taille, un large sourire aux lèvres.

Exhib lesbienne sur la plage

7 février, 2010
Histoires Lesbiennes | Pas de réponses »

Bonjour, je m’appelle Darla. J’ai trente-deux ans et je vis en Dordogne, une sympathique région française. Je suis célibataire. Je viens souvent lire des confessions intimes ici ou sur d’autres sites d’histoires érotiques car j’aime bien découvrir les aventures des internautes et, souvent, ça me donne des idées pour égayer ma vie sexuelle. Par contre, je regrette de lire trop peu souvent des textes rédigés par des femmes. C’est la raison pour laquelle je vous envoie aujourd’hui mon propre récit coquin. J’espère que cela donnera du courage à toutes les lectrices qui, j’en suis certaine, ont autant d’expériences à partager que les hommes. Pour ma première contribution, je vais vous raconter ce qui m’est arrivé l’an dernier, sur une plage de la côte Atlantique où je m’étais rendue avec une copine, au mois de

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Ma tante Béa est une lesbienne

7 février, 2010
Histoires Lesbiennes | Pas de réponses »

Il fait très beau en ce vendredi, cela annonce le printemps et les douces températures. Ma mère me demande d’aller rejoindre sa sœur Béatrice afin de lui rendre visite et lui tenir compagnie car depuis quelques mois sa fille est partie du foyer et mes visites lui font beaucoup de bien. Elle peut enfin dialoguer, se distraire, surtout que mon oncle Robert part souvent en déplacement.

J’arrive près de sa maison, me gare et me dirige vers l’entrée. Il est 9h30 et Béa m’ouvre la porte.

- Bonjour tata !
- Bonjour Lucille ! Toujours aussi resplendissante ma nièce!
- Merci pour les compliments, c’est gentil.

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Le bogoss |
momo1775 |
cinéma gay et lesbien |
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